Si vous discutez avec un de vos amis et que vous lui demandez chez quel hébergeur il est, il vous répondra certainement OVH, GoDaddy ou One&One. Mais comme vous l’imaginez, il existe des centaines de services d’hébergement (plus ou moins spécialisés), aujourd’hui nous nous attarderons sur Digital Ocean.

Chaque hébergeur à ses qualités, mais trop peu d’entre eux mettent en avant le travail en équipe et la collaboration sur différents serveurs. C’est précisément ce qui rend Digital Ocean aussi intéressant. De plus, même si les captures si dessous ne le montrent pas, l’interface est soignée et très agréable : on ne nous relègue pas derrière une vieille interface des années 2000.

Enfin, comme vous le verrez tout au long de ce tutoriel, l’hébergeur américain Digital Ocean propose de nombreuses fonctionnalités et mises à jour.

Droplets

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L’écran d’accueil principal vous permet d’avoir une vision rapide et complète de vos différents serveurs (ou Droplets). Cette première page regorge d’informations utiles :

  1. La liste de vos différents serveurs,

  2. Le nom de vos serveurs,

  3. L’adresse IP des dits serveur,

  4. La quantité de RAM que vous avez choisi d’allouer à votre serveur,

  5. L’espace disque que vous avez choisi d’allouer à votre serveur,

  6. La région du monde où se situe votre serveur, ici Amsterdam.

Une fois cliqué sur l’un de vos serveurs (ou Droplets) vous retrouvez :

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  1. Le nom du serveur sur lequel vous vous trouvez,

  2. L’IP de votre Droplet,

  3. Un accès direct à la console serveur.

Vous noterez, juste dessous, un bouton vous permettant de changer votre mot de passe Root (ou votre mot de passe principal vous donnant l’accès à votre serveur, si vous préférez).

Un simple coup d’oeil à côté de votre adresse IP vous permet de voir/revoir la configuration actuelle de votre droplet. Enfin sur la gauche, vous avez le menu du serveur que vous êtes en train de consulter.

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En passant ensuite sur l’onglet “Power” de votre droplet, vous accédez à l’alimentation de votre serveur. Vous avez la possibilité d’éteindre votre serveur via le premier bouton (ce qui équivaut à un hard reset). L’extinction de votre serveur via la console de commande est toujours préférée. Le deuxième bouton vous permet de faire un “hard reset + reboot” de votre serveur.

Resize

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Vous avez ici la possibilité de changer en 3 clics la configuration de votre serveur. Dans notre exemple, le droplet est configuré sur l’offre de base soit approximativement 5$/mois avec 512Mo de RAM, un disque de 20Go et 1 TO de transfert.

  1. Resize Permanent : Vous changez/augmenter votre CPU + RAM + HDD

  2. Resize Flexible : Vous changez/augmenter uniquement le CPU et la RAM de votre Droplet, sans changer la taille de votre espace disque

  3. sont affichés les différentes possibilités de resize permanent, car j’ai sélectionné “Permanent” en haut de page (bouton 1). En cliquant sur le bouton 2 (Flexible) vous obtenez une nouvelle grille de configuration/tarif.

    Snapshots

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L’onglet “Snapshot” vous permet de prendre une “image” (1) de votre serveur à un moment donné, de sauvegarder cette image et bien sûr de pouvoir la restaurer plus tard, en un clic (2).

Cette fonction très utile peut, de plus, être automatisée.

Backups

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Le service de sauvegarde automatique de votre serveur est une option payante. Le tarif équivaut à 20% du prix total de votre abonnement. Mais pas d’inquiétude, il vous sera noter exactement combien vous coutera ce service, juste avant de l’activer. 


En bas de page, vous retrouvez l’intégralité des sauvegardes de votre serveur. Vous pouvez alors choisir la sauvegarde (généralement 1 sauvegarde par semaine) de votre choix et revenir à l’état exact de cette sauvegarde. Ou vous pouvez choisir de créer un nouveau serveur à partir de cette sauvegarde.

Graphs + Metrics

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L’onglet “graphs” vous permet de voir votre consommation de bande passante, l’utilisation de votre disque et bien sûr de votre CPU.

History

$digital-ocean-tuto-009Dans “history”, vous retrouverez toutes les actions qui ont été effectuées sur votre Droplet. Que ses actions aient été effectuées par vous ou un des membres de votre équipe, vous retrouverez tout ici.

Destroy

$digital-ocean-tuto-010Enfin l’onglet “Destroy” vous permet de détruire votre droplet et le supprimer intégralement, ainsi que toutes les sauvegardes stockées sur ce serveur. Par contre, si vous avez pris une image de votre serveur (snapshot) et que vous l’avez envoyé à un collaborateur, vous supprimez uniquement votre version avec le bouton “destroy“, et pas la copie de votre collaborateur.

La fonction “rebuil droplet” (reconstruire le serveur) vous permet de remettre votre serveur à son état initial. Cette fonctionnalité est particulièrement pratique lorsque vous testez un nouvel environnement et que vous crashez votre serveur toutes les 30 minutes… Plus besoin d’en recréer un, il suffit de le “rebuild

Images serveur

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De retour dans votre main menu, la partie “images” vous permet de sauvegarder tous vos droplets – en ligne ou hors ligne (1).

Juste en dessous, vous trouverez les différentes snapshots (image serveur) de vos différents droplets, vous pouvez alors les restaurer, créer un nouveau serveur à partir de l’une de vos sauvegardes, ou simplement supprimer ces sauvegardes.

DNS

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Le menu “DNS” vous permet, comme son nom l’indique, de passer par les DNS Digital Ocean. A savoir : leurs DNS sont maintenus par CloudFlare (Plus d’infos).

API

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Pour les développeurs, vous avez ici accès à une API extrêmement complète.

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La partie support communautaire est un vrai plus : on parle d’une véritable communauté de devs qui vous aide quelque soit votre question et votre niveau. De mon côté, j’ai toujours obtenu réponse en 24h chrono. Et certains utilisateurs m’ont bien aidé à prendre en main certaines fonctionnalités (SSH & SSL).

Création d’un serveur

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  1. Le nom de votre serveur (ex. GhostFoundation)

  2. La configuration que vous souhaitez AU DÉPART (vous pouvez toujours modifier la sa configuration en 3 clics, plus tard).

  3. Vue d’ensemble de la configuration que vous avez sélectionné,

  4. Vous pouvez choisir la région du datacenter où déployer votre serveur, de préférence Amsterdam pour un site FR.

$digital-ocean-tuto-016Vient ensuite la configuration du système d’exploitation, mais aussi la possibilité d’installer certaines “applications” directement comme WordPress, Drupal, Debina, Discourse, Ruby…

Vous pouvez aussi créer un nouveau droplet à partir de l’une de vos backups. Enfin, vous aurez la possibilité d’ajouter une clef SSH.

$digital-ocean-tuto-018C’est terminé, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur “Create Droplet” pour lancer la création de votre serveur (4 minutes approx.) !

Paiement & Usage

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Pour terminer, côté settings, on retrouve :

  1. Votre crédit : La balance de votre compte Digital Ocean

  2. Combien vous à coûté votre/vos Droplets pour ce mois

  3. La possibilité de recevoir un mail d’alerte si votre consommation dépasse le seuil de votre choix

  4. La méthode de paiement que vous souhaitez utiliser : Paypal, carte de crédit

  5. Accès rapide à votre admin.

$digital-ocean-tuto-021Digital Ocean permet l’utilisation de code promo, un petit plus sympa.

Collaboration

$digital-ocean-tuto-022Comme mentionné précédemment, vous avez la possibilité d’inviter d’autres personnes à avoir accès à votre compte, sans lui donner vos logins.

Très pratique lorsque vous travaillez en équipe et que vous devez donner accès à un (ou plusieurs) serveur spécifique.

Double authentification

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Dans “sécurité” vous trouverez vos clefs SSH mais aussi la double authentification (à toujours activer).

$digital-ocean-tuto-024Et pour finir, vos options de souscription à la newsletter et juste en dessous : les dernières notifications de service.

Alors qu’en pensez-vous ? Prêt à changer vos habitudes ? Les commentaires sont ouverts, dites-nous chez quels hébergeurs vous êtes et pourquoi vous restez chez lui !